Résultats Financiers de TotalEnergies en 2024
En 2024, TotalEnergies a enregistré une diminution de 26% de son bénéfice net, atteignant 15,8 milliards de dollars (15,2 milliards d'euros). Cette baisse résulte principalement d'un environnement énergétique moins favorable, combiné à des marges de raffinage en fort repli. Ces performances sont à comparer avec des bénéfices records atteints en 2023 (19,8 milliards d'euros) et 2022 (19 milliards d'euros), années durant lesquelles les prix du pétrole et du gaz ont fortement augmenté. Ce contexte économique était marqué par une reprise post-Covid et l'impact de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Les prévisions des analystes de Bloomberg et FactSet avaient estimé des bénéfices compris entre 16,8 et 17 milliards d'euros pour 2024.
Politique de Dividende
Malgré cette baisse de bénéfice, TotalEnergies a annoncé une augmentation de 7,6 % des dividendes à ses actionnaires pour l'année 2024. Cette décision reflète une volonté de maintenir une redistribution attractive malgré la réduction des bénéfices.
Investissements et Transition Énergétique
Concernant les investissements, TotalEnergies prévoit des dépenses nettes de 17 à 17,5 milliards de dollars pour l'année 2025. Cependant, une réduction de 500 millions de dollars est annoncée pour les investissements dans les « énergies bas carbone », qui passeront de 5 à 4,5 milliards de dollars, affectant principalement le secteur électrique.
Tendances dans le Secteur Énergétique
La stratégie de réduction des investissements dans la transition énergétique n'est pas isolée à TotalEnergies. D'autres grandes entreprises pétrolières européennes, telles que BP et Shell, ont également adopté des mesures similaires depuis 2023, ajustant leurs plans d'investissement face aux défis contemporains du secteur énergétique.
Comment l'information a été traitée ?
Les sources s'accordent sur la performance financière de TotalEnergies en 2024, mettant en avant une chute de 26% de son bénéfice net. Les raisons invoquées sont des conditions de marché défavorables et des marges de raffinage réduites. Les sources mentionnent la hausse des dividendes accordés aux actionnaires malgré ce recul des bénéfices et soulignent une réduction notable des investissements dans les énergies bas carbone pour 2025.
Des différences mineures subsistent concernant la présentation formelle des chiffres, bien que l'analyse globale des raisons de la baisse de bénéfice reste homogène. Les sources s'accordent également sur la tendance générale du secteur pétrolier européen à réduite les investissements dans la transition énergétique, en citant des exemples comme BP et Shell. Aucun des sources ne diverge fondamentalement sur les faits principaux, mais certains abordent plus en détail la politique d'investissement futur comparé à d'autres axés davantage sur les résultats financiers immédiats.