Condamnation de Jean-Claude Féraud pour favoritisme
Jean-Claude Féraud, ancien maire de la commune de Trets, a été condamné par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence le 28 janvier 2025 pour des faits de favoritisme dans des marchés publics. Il écope de 18 mois d'emprisonnement avec sursis et d'une inéligibilité de cinq ans. Déjà reconnu coupable en 2023 pour vol et harcèlement moral, Féraud a été jugé coupable de la moitié des accusations de favoritisme retenues contre lui, mais a été acquitté des détournements de fonds publics. Son avocat, Me Christophe Bass, a accueilli ce jugement avec un certain soulagement et attend des précisions sur les motivations du tribunal.
Cette affaire a débuté en 2016 suite au signalement d'un agent municipal. Des enregistrements et écoutes téléphoniques ont révélé des manipulations dans l'attribution de marchés publics entre 2014 et 2020.
Condamnation de Jean-Marc Morandini pour harcèlement sexuel
Jean-Marc Morandini, animateur de télévision, a été condamné par la cour d'appel de Paris à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel, augmentant ainsi une peine antérieure de six mois avec sursis. Il a également été jugé coupable de travail dissimulé, entraînant une amende totale de 60 000 euros.
Les accusations concernent des incidents lors de castings pour une web-série produite par Morandini, où de jeunes comédiens étaient poussés à s'exhiber inappropriément. Morandini aurait utilisé un pseudonyme féminin pour manipuler les jeunes acteurs. Le comédien Gabriel, alors âgé de 19 ans, est l'une des victimes mentionnées. Les avocats de Morandini ont annoncé un pourvoi en cassation, insistant sur la conduite professionnelle et respectueuse de leur client.
Malgré ces accusations, Morandini continue d'exercer en tant que présentateur sur la chaîne CNews.
Comment l'information a été traitée ?
Les affaires judiciaires de Jean-Claude Féraud et Jean-Marc Morandini révèlent des similitudes, notamment la condamnation à une peine avec sursis et leurs conséquences sur la carrière publique et professionnelle. Cependant, leurs infractions diffèrent : Féraud est impliqué dans des irrégularités liées à des marchés publics, tandis que Morandini est sanctionné pour harcèlement sexuel et travail dissimulé.
Ces cas abordent des dynamiques de pouvoir et d'exploitation, bien que dans des contextes différents. Dans le cas de Féraud, la politique et la gestion municipale sont au centre, tandis qu'avec Morandini, on touche aux abus professionnels dans le milieu du divertissement. Ces deux affaires soulignent des comportements jugés illégaux dans des domaines exposés au public, entraînant des répercussions légales et morales.